Textes du bulletin du Syndicat d'Initiative des Petites-Dalles

2005



Origine des noms
Les Petites-Dalles-Les Grandes-Dalles


A partir de noms de lieux régionaux, il est possible de déterminer l'époque de création de ces noms et leur évolution dans le temps, puis de s'interroger sur le choix de ces noms et de leur rapport entre eux.

I - Les éléments essentiels des noms «les Petites-Dalles», «les GrandesDalles (1) sont apparus entre le IXe et le XIe siècle :

Au XVllle siècle, dom Toussaint Duplessis, en adaptant au Pays de Caux les observations faites au XVIIe siècle, par l'évêque Huet, écrivait :

examinons une autre espèce de changement que les langues du Nord ont apporté jusque aux fonts des lieux dont elles ont innové ou altéré la plus grande partie...  Je les ai rapporté a la langue Teutonique. C'est une expression générale dont j'ai cru devoir me servir pour designer soit la langue des Francs, soit celle des Saxons, soit celle des Danois ou des Normant, qui sont les trois peuples dont la langue a eu le plus de part à ces dernières innovations, parce que s'il est vrai de dire à la rigueur que ces trois peuples ne parloient pas absolument la même langue, c'etoit néanmoins la même dans son origine .....
Dale, ou Darne, signifie une portion de terre. De la viennent les noms Crodale et Dieppedale.

Aujourd'hui l'origine scandinave du mot «dalle», est très généralement admis (2), mais dans le sens de vallée. Le mot «DaIr» du vieux scandinave se retrouve dans le Danois moderne sous la forme «dal» (3), les patois normands avec «dale» (4) et le français avec «dalle» (5).
A partir de ce mot d'origine scandinave, les patois normands et le français ont consacré des sens très différents dont la parenté n'est plus flagrante.
Les noms de lieux d'origine anglo-scandinave ont été présentés par Joret (6), puis par l'ensemble des spécialistes.

On retrouve le mot «dalle» sous diverses formes dans la toponymie de la SeineMaritime. Avec la composition germanique déterminant-déterminé, il a parfois été associé :

• à un autre appelatif d'origine scandinave pour la description de lieux:



Les éléments toponymiques scandinaves ont été introduits par les Vikings dès la tin du IXe, siècle. Très rapidement ils ont subi un processus de romanisation, à l'issue duquel certains tombèrent en désuétude et d'autres furent intégrés.
Parmi les différentes formes de romanisation décrites par François de Beaurepsire (10), trois se sont appliquées au nom de nos deux vallées :
-La suffixation selon les normes du féminin pluriel des toponymes d'origine scandinave est l'une des premières formes d'intégration. Des mentions, de noms d'origine scandinave su féminin pluriel, apparaissent su XIe siècle. Cette forme de romanisation semble ne pas s'être manifestée au-delà des premiers temps de l'établissement des Vikings. Les noms actuels de : Tôtes, Eslettes, Escales, Tourpes et Dalles en sont issus.
-L'association d'adjectifs romans aux appellatifs scandinaves marque une seconde forme de romanisation dont les mentions connues sont également du XIe siècle. Les noms actuels de Beaubec, Belbeuf, Maltot, Foltot correspondent à ce regroupement. La première mention connue de la différenciation entre les deux vallons, exprimée sous la forme «Dalis» & «Daletis» ou «Dalos» & «Daletos» apparaît dans une charte du Xlle siècle (11) dans laquelle Henri Mauconduit, chevalier vicomte de Blosseville, châtelain de Sassetot, Criquetot et autres lieux, renonce à tous droits sur les ports de Saint-Valery, Veulettes, Petites-Dalles et Grandes-Dalles.
-Pour les Dalles, l'adoption de l'article précédant l'adjectif est un troisième élément de romanisation.
Les premières mentions qui nous sont connues et rapportées dans le dictionnaire topographique de la Seine-Maritime (12), font apparaître soit une désignation collective soit une dénomination de chacune des vallées avec une forme plurielle.
Au XVe siècle l'utilisation de noms, tels que :
par la répétition de mots ayant la même signification, indique que le sens de vallée pour Dalles n'est plus compris.
Quelques cartes des XVIIe et XVIIIe siècle portent les noms des deux ports au singulier. C'est le cas des cartes (13) :
A l'inverse, les autres cades reportent ces noms au pluriel.
Le sens de «vallée» pour Dalles eat-il resté clair, pour quelques cartographes ? Il est permis d'en douter, car plusieurs de leurs cartes sont truffées d'erreurs et d'approximations. Ces différentes orthographes s'expliquent plus vraisemblablement par une absence de fixation officielle de l'orthographe des noms de lieux.

Au XIXe siècle, l'orthographe des noms de lieux se stabilise. Cependant des flottements apparaissent encore. Par exemple, le cadastre de Sassetot-leMauconduit, de 1826, reporte sur certains plans «Petites Dales» et sur d'autres «Petites Dalles». La carte I.G.N. mentionne «Les Petites Dales» et «les Grandes Dates» en 1957, et «les Petites Dalles» et «les Grandes Dalles « en 2001.

Il en est de même pour le troisième toponyme associé à l'ensemble des Dalles, orthographié successivement :


Briquedelle est situé sur le plateau au point le plus étroit entre les deux vallées, à la naissance de la vallée des Grandes-Dalles et à la division de celle des PetitesDalles, pour entourer Criquemanville.
Pour un autre lieu de Seine-Marime, Bruquedalle, ancienne paroisse rattachée à la Chapelle-Saint-Ouen (Argueil), cité plus haut, François de Beaurepaire, voit la combinaison des mots dalr et broc, donc de vallée et ruisseau ou terrain humide. Il ajoute :

... sans doute par extension pli dc terrain, Bruquedalle n'étant pas situé dans une vallée.

Briquedalle, se trouvant entre deux vallées, seul le sens retenu par extension est compatible avec la topographie des lieux.
Pour des noms de lieux commençant par «bricque», René Lepelleys (15) propose les origines suivantes :
Dans le cas de Briquedelle, les mots brekka, colline & Dalr, vallée, donnent une bien meilleure description de sa localisation, sur un rétrécissement du plateau, entre les deux vallées des Dalles.


II - Pour quelles raisons les Scandinaves ont-ils choisi ces noms ?

Diverses hypothèses ont été formulées, parmi lesquelles nous examinerons les principales.
L'adoption des deux «l», pour Les Petites-Dalles et Grandes-Dalles, a entraîné la confusion avec le sens français actuel, de «pierres plates pour paver». Nous avons entendu celle explication selon laquelle :
... sous les galets, les dalles de craie étaient plus grandes aux Grandes-Dalles qu'aux Petites-Dalles.
L'orthographe du mot «Dalle» a elle seule ne saurait justifier une telle explication car les mots normands et français sont issus du même mot d'origine scandinave. En outre, dans son sens actuel (16), le mot français n'est attesté que depuis 1676, plusieurs siècles après l'attribution des noms de ces vallées.
En outre, pourquoi ces deux vallées ont-elles été qualifiées de petite et de grande ? D'autres noms de lieux, en Seine Maritime, sont accompagnés de ces deux adjectifs :
Pour ces communes, les adjectifs ont été attribués lors de la division de paroisses vers le XIIe siècle. Cette explication n'est pas transposable aux Grandes et Petites Dalles qui constituaient des vallées et des porta bien distincts et qui, en outre, ne constituaient pas une paroisse.
Les deux adjectifs ont été ajoutés lors du processus général de romanisation des appellatifs scandinaves. Il n'y a donc pas lieu de rechercher un sens à ces adjectifs à partir de mots anglo-saxons ou scandinaves.
Les deux vallées se sont vraisemblablement légèrement éloignées depuis le IXe, siècle. Ce changement de faible amplitude ne me semble pas suffisant pour inverser la taille des deux vallées vues de la mer. En outre, si les adjectifs avaient été attribués dès l'origine par les Scandinaves, ils auraient utilisés des adjectifs issus de leur langue (17).
L'abbé Cochet (18) avait émis l'hypothèse que lea appellations des Grandes-Dalles et Petites-Dalles provenaient : ... sans doute de la grandeur relative des deux gorges...
Cette explication n'est pas acceptable car la vallée des Petites-Dalles a une longueur supérieure de près de moitié à celle des Grandes-Dalles.
Ces diverses explications étant écartées, deux hypothèses simples me semblent de nature à justifier l'attribution de ces noms :

A : Ces deux vallées rapprochées constituaient un amer, pour les marins scandinaves, à l'origine de leur désignation collective «Dalles» :

Sur la côte du Pays de Caux, lea valleuses et vallées échancrent la falaise à des distances assez régulières. Les vallées sèches, des Petites-Dalles et GrandesDalles, présentent un caractère exceptionnel du seul fait de leur proximité.
Le vallon actuel des Petites-Dalles, vers l'aval, oblique nettement vers la gauche, alors que celui des Grandes-Dalles se dirige vers la droite.
La dureté relative de la craie des Catelets et des Huches eat vraisemblablement à l'origine, successivement :
Au IXe siècle, compte tenu de cette évolution, ces deux vallons devaient être légèrement plus proches qu'aujourd'hui.
A Veulettes, il existe également deux vallées très proches, mais elles ne peuvent être comparées aux vallées des Dalles. La petite vallée sèche eat séparée, par une petite falaise, de la grande vallée de la Durdent. L'aspect visuel de l'ensemble est proche de celui qu'aurait à elle seule la grande vallée. Au contraire, aux Dalles, deux vallons, exceptionnellement proches, de tailles comparables, sont séparés par une véritable falaise qui renforce leur dualité. En outre, la falaise à droite de ces deux vallées, vues de la mer, forme une pointe.
Ces particularités constituent des éléments caractéristiques de repérage pour des marina. Cet amer, fondé sur cette pointe et surtout sur ces deux vallées, pourrait expliquer leur designation commune : «Dalles».
Vu de terre, ce site remarquable eat également unique sur la côte d'Albâtre. En de nombreux points de cette côte, les points de vue sont soit limités à une seule falaise soit au contraire è toute une série, s'étendant sur une grande distance. Au contraire, les deux falaises, à gauche de la vallée des Petites-Dalles, sont parfaitement nettes et ont des proportions remarquablement équilibrées. C'est pourquoi de nombreux artistes les ont représentées (19).
Ces falaises doubles, vues des Petites-Dalles ou des Grandes-Dalles, sont immédiatement localisables, ce qui confirme bien les qualités de cet amer.
De le mer, ces deux vallées et cette pointe constituaient un ensemble. Mais à terre, ces éléments étaient nettement séparés. Le dénomination collective scandinave «Dalles» devait donc être complétée pour que cheque élément soit dénommé spécifiquement. Compte tenu de cette nécessité, l'adjonction d'adjectifs romans est vraisemblablement intervenue rapidement pendent le phase d'intégration de ce toponyme scandinave.
B : L'introduction des adjectifs «petites» et «grandes», ne se réfère pea à le longueur de ces vallées mais à leur hiérarchisation en tant que ports :
L'opposition «grandes» et «petites» repose vraisemblablement, non sur leur relief, mais sur leur importance, lors de la période d'établissement des Scandinaves.
Les vallées et valleuses de la côte d'Albâtre constituaient, su niveau du cordon littoral des ports d'échouage. Ce sont ces ports, sur 45 Km de côte, qui font l'objet de la seigneurie côtière et des droits de mer dont le donation à l'abbaye de Fécemp a été confirmée per la charte (20) de 1025 de Richard II, Duc de Normandie.
Cette différence d'importance et donc cette hiérarchisation, des deux vallées, semblent logiquement découler des qualités relatives de ces deux ports d'échouage.
La vallée des Grandes-Dalles, bien abritée des vents dominants d'Ouest, par la pointe de Saint-Pierre-en-Port, est un port de bien meilleure qualité que celle des Petites-Dalles soumise à ces mêmes vents. Cette différence de qualité, flagrante les jours de tempête avec vents d'Ouest, permet de penser que les Grandes-Dalles étaient susceptibles de servir de refuge. Cette hiérechisetion des deux ports d'échouage s'est certainement traduite à cette époque par un nombre plus importent de barques, de pêcheurs, d'habitants et de maisons.

Cette différence d'importance est confirmée par quelques éléments, malheureusement tardifs, tirés des rares sources dont nous disposons :
-Au XIXe siècle, les marins et armateurs de Yport entretenaient à leur frais un cabestan aux Grandes-Dalles (21). Ils bénéficiaient ainsi d'un refuge en cas de tempête imprévue. Ce cabestan des Yportais existait encore vers 1900, car il a fait l'objet d'une carte postale.
-En 1728, le Commissaire François Sicard (22), dans son rapport d'inspection des ports, pour l'amirauté de «Saint Vallery en Caux», dénombre les bateaux dans chaque port :
    -il constate qu'il n'y a pas de bateau è Quiberville, Saint-Aubin-sur-Mer, Sotteville, Conteville et Paluel et qu'il n'y en a plus à Veules ;
    -il dénombre 3 ports, en dehors de Saint-Valery-en-Caux, abritant chacun 9 barques :
 ...sont dans un fond entre deux côtés qui deseendent à ta mer. Presque tous ces matelots font leur résidence dans ce fond.

Cette description montre clairement que la flottille des Petites-Dalles est prise en compte intégralement.
Par contre, pour Les Grandes-Dalles, après avoir mentionné dens le titre que la prise en compte des Grandes-Dalles n'était que partielle, il précise :

...dans te fond de ce valon, il y a une rue à laquelle se termine l'Amirauté de St Vallery en Caux du eôté du Nord-Est. C'est de ce costé que réside la plus grande partie des matelot, et des pescheurs de Sassetot.
Il y a dans cette paroisse 9 bateaux pescheurs, un de 20 tonneaux et les autres de 5.

Cette formulation laisse planer une incertitude sur la flottille totale des Grandes-Dalles. Car les bateaux des pêcheurs logés de l'autre côté de la rue, dépendant de l'amirauté de Fécamp, sont explicitement exclus. La flottille des Grandes-Dalles comprend donc au moins 9 bateaux, soit un nombre de bateaux au moins égal et très vraisemblablement supérieur è celui des Petites-Dalles.
En outre, seul le port des Grandes-Dalles accueille un bateau de 20 tonneaux. Ces éléments, et plus particulièrement l'existence d'un bateau de cette taille, confirment les qualités du site des Grandes-Dalles. La hiérarchisation de ces deux ports constituait un critère simple de dissociation.
En conclusion, les Scandinaves, venus de la mer, ont attribué des toponymes à des points caractéristiques de la côte susceptibles de leur servir de repères. Les deux vallées, désignées collectivement «Dalles», abritant chacune un port, séparées par un petit plateau, devaient nécessairement être différenciées. C'est par leur importance, découlant de leurs qualités relatives, en tant que port, que cette différenciation s'est faite, Les Vikings ayant fixé ce nouveau nom collectif de «dalles» sur des éléments de géographie, la rupture avec les noms anciens a été totale. Sauf trouvaille archéologique, peu vraisemblable, nous ne connaîtrons jamais les noms de ces vallées aux époques celte, gallo-romaine, puis franque.

Jean-Claude Michaux


1 - Dom Toussaint DUPLESSIS, Description Géographique et Historique de la Haute Normandie, Tome I, Paris, (1740), p 54 & 55.
2 - François de BEAUREPAIRE, «La Formation des noms de lieux en Normanclie au seuil de l'an mil», dans La Normandie vers l'an mil, Société de l'histoire de la Normandie, Rouen, (2000), p 39.
3 - Georges BERNAGE, Compte rent/it du relevé systématique tie la toponymie scandinave en Pays de Caux établi par M. Yvart et publié dans Heimdal N°4.
4 - René LEPELLLEY, Dale, Annales de Normandie, Caen, (1982), p. 338.
Dans les patois normands, le mot dale a été conservé avec divers sens : rigole, canal d'un évier, ouverture pour l'écoulement d'un liquide, évier, gosier et avec le sens vallée dans le pays d'Auge.
5 - Dictionnaire Historique de la langue française, Dictionnaire Robert, Paris (1995) :
Dalle n.f est un mot d'origine normande d'abord attesté en Normandie (1331) probablement emprunté... à l'ancien nordique... le sens moderne de «pierre plate pour paver»... est attesté depuis 1676. Le mot d'abord appliqué aux pierres plates servant à paver le toit d'un édifice et d'où l'eau s'écoule par les gargouilles... désigne une plaque dc pierre ou de matière dure utilisée pour le pavage et spécialement la pierre tombale fermant une sépulture.
6 - JORET, les noms de lieu d'origine non romane et la colonisation germanique et scandinave en Normandie, Rouen (1913).
7 - François de BEAUREPAIRE, Les noms des communes et anciennes paroisses de la SeineMaritime, Picard, Paris, (1979), p. 54.
8 - René LEPELLEY, «Trace des vikings dans la toponymie actuelle dc la Normandie», dans Annales de Normandie, Caen, (2002), p. 205.
9 -  François de BEAUREPAIRE, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine.Maritime, Picard, Paris, 1979, p. 99.
10 - François de BEAUREPAIRE,  «La formation des noms de lieux en Normandie au seuil de l'an mil» dans la Normandie vers l'an mil, Société de l'histoire de la Normandie, Rouen, (2000), p. 40 & 41.
11 - Abbé, J.-B.-D., COCHET, «Notice sur les fouilles opérées en Juin 1864 dans le vallon des Petites-Dalles» dans Revue de la Normandie. 5, (1865), p. 603.
12 - Charles de BEAUREPAIRE, Dom Jean LAPORTE, Dictionnaire Topographique du département de la Seine-Maritime, Bibliothèque Nationale, Paris, (1982), p 305.
13 - Cartes reproduites sur le site Internet :  http://www.les-petites-dalles.org.
14 - Charles de BEAUREPAIRE, Dom Jean LAPORTE, Dictionnaire Topographique du département de la Seine-Maritime, Bibliothèque Nationale, Paris, (1982).
15 - René LEPELLEY, Noms des lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Bonneton, Paris, (1999), p. 74.
16 - Dictionnaire Historique de la langue française, Dictionnaire Robert, Paris (1995) :
Dalle n.f est un mot d'origine normande... le sens moderne de «pierre plate pour paver»... est attesté depuis 1676.
17 - Helmuth NEUJAHR, «Une nouvelle hypothèse quant à la toponymie des Petites-Dalles & les «Commentaires» de Sébastien PERlAUX sur le site Internet : http://www.les-petites-dalles.org.
18 - Abbé, J.-B.-D. COCHET, ,Notice sur des fouilles opérées en Juin 1864 dans le vallon des Petites-Dalles» dans Revue de la Normandie. 5, (1865), p. 605.
19 - Tableaux reproduits sur le site Internet : http.://www.les-petites-dalles.org.
20 - Lucien MUSSET, «Histoire institutionnelle des Ports», dans Cahier des Annales de Normandie, N° 17, Caen, (1985), p. 115 -117.
21 - Archives Départementales de la Seine Maritime : 4 SP 793.
22 - François SICARD, «Inspection des Ports par le Commissaire François Sicard, Mémoire sur Saint-Valery-en-Caux» (1728). Archives de la Marine C4 159, dans Saint Valery-en-Caux et ses alentours, Pages d'histoire locale, rééditées par «le Vieux Saint-Valery»,  Luneray (/977), p. 185 & 186.